Les impôts sur une base IFRS affichaient un gain de 56 millions d’euros contre -291 millions d’euros sur une base sous-jacente. Les -347 millions d’euros d’ajustements comprennent :

  • -145 millions d’euros pour les impacts fiscaux résultant des ajustements apportés au résultat sous-jacent avant impôts (comme décrits ci-dessus) ;
  • -202 millions d’euros pour des éléments fiscaux relatifs aux exercices précédents, et principalement liés à la reconnaissance d’actifs d’impôts différés en Belgique et au Royaume-Uni.